Lectures et petites chroniques de Sandra mais pas que...

J'AI LU - Les identités meurtrières

 

LES IDENTITÉS MEURTRIÈRES

Amin Maalouf

Éditions Le livre de poche
189 pages


Que signifie le besoin d’appartenance collective, qu’elle soit culturelle, religieuse ou nationale ? Pourquoi ce désir, en soi légitime, conduit-il si souvent à la peur de l’autre et à sa négation ? Nos sociétés sont-elles condamnées à la violence sous prétexte que tous les êtres n’ont pas la même langue, la même foi ou la même couleur ?
Né au confluent de plusieurs traditions, le romancier du Rocher de Tanios (prix Goncourt 1993) puise dans son expérience personnelle, aussi bien que dans l’histoire, l’actualité ou la philosophie, pour interroger cette notion cruciale d’identité. Il montre comment, loin d’être donnée une fois pour toutes, l’identité est une construction qui peut varier. Il en dénonce les illusions, les pièges, les instrumentations. Il nous invite à un humanisme ouvert qui refuse à la fois l’uniformisation planétaire et le repli sur la «tribu».

Bonjour à tous,

J'espère que vous allez bien et je vous reviens aujourd'hui avec un essai de Amin Maalouf que j'ai lu dans le cadre du club de lecture de @madameirmalit.

Lecture très intéressante et accessible qui s'adresse à tous, car nous avons tous une identité propre et unique n'est-ce pas?

Dès la première page, l'auteur s'interroge de la manière suivante, pourquoi tant de personnes commettent aujourd'hui des crimes au nom de leur identité religieuse, ethnique, nationale, ou autre? Une question simple qui a immédiatement fait mouche avec moi. J'avais envie de connaître les mécanismes qui conduisent, d'après Amin Maalouf, certaines personnes à répandre le sang afin d'affirmer leur identité.

J'ai beaucoup aimé la manière dont la thématique est traitée et je suis contente d'avoir découvert cet auteur avec cet essai. Plusieurs de ses ouvrages sont dans ma pile à lire depuis longtemps et j'espère les lire bientôt.

Je vous quitte ici en vous postant des extrais et en vous recommandant cet ouvrage.

  • Si celui dont j'étudie la langue ne respecte pas la mienne, parler sa langue cesse d'être un gest d'ouvrture, il devien un acte d'allégeance et de soumission.

  • Je ne rêve pas d'un monde où la religion n'aurait plus de place, mais d'un monde où le besoin de spiritualité serait dissocié du besoin d'appartenance.