Lectures et petites chroniques de Sandra mais pas que...

Cycle d'Ogier d'Argouge

DANS MA PAL
Historique
Cycle d'Ogier d'Argouges
Pierre Naudin
Editions Pocket
 
 
Tome 1
Les lions diffamés
Paru le 18 avril 2000 - 506 pages
 
La guerre fait rage entre Philippe VI, roi de France et Edouard III d'Angleterre. L'armada de l'Anglais mouille au large de la Bretagne. Le 24 juin au matin, la bataille navale de l'Ecluse s'engage. La flotte française est anéantie. Un carré de chevaliers restés fidèles à Philippe soupçonnent l'un d'entre eux de trahison. Godefroy d'Argouges, accusé à tort, tente en vain de confondre le véritable coupable. Devant la puissance du félon, favori de Philippe, Godefroy doit se résigner. Destitué de son rang, le chevalier n'aura dès lors d'autre souci que de protéger le seul témoin du complot : Ogier d'Argouges, son jeune fils. Ogier devra fuir en Périgord, sur les terres du baron Guillaume de Rechignac, son oncle. Il y apprendra les lois de la chevalerie qui lui permettront, un jour futur, de restaurer l'honneur des Argouges.
 
 
Tome 2
Le granit et le feu
Paru en mai 2000 - 575 pages
 
Élevé par son oncle, Ogier d'Argouges a maintenant dix-sept ans. Il nourrit toujours le rêve de rétablir l'honneur de son père disgracié suite à un complot. Il a connu les femmes, s'est familiarisé avec la vie, et il a été adoubé. Le jeune chevalier prépare son départ pour le domaine paternel. Mais l'attaque d'un traître à la solde des Anglais compromet ses projets. Il vivra un long siège, et sera entraîné dans une aventure romanesque par sa cousine Tancrède, jeune femme résolue et indépendante. Cette suite de l'initiation d'un jeune noble de la fin du Moyen Âge nous plonge dans un univers fascinant, que Pierre Naudin fait revivre avec esprit et un impressionnant souci du détail.
 
 
 
Tome 3
Les fleurs d'acier
Paru en 2000 - 682 pages
 
Jeudi 13 avril 1346. En fin de matinée, Ogier d'Argouges et ses compagnons contournent le champ clos de Chauvigny où des joutes vont rassembler, le dimanche suivant, les meilleurs chevaliers du Poitou et quelques personnages fameux du royaume. Ceux qui sortiront indemnes de ces épreuves s'affronteront, le lendemain, dans un tournoi. Ce n'est pas de gaieté de cœur que le jeune chevalier normand a quitté Gratot, le château familial. Il pressent qu'après des années de combats incertains, le sort de son pays, marqué par une succession de fatalités, va basculer dans la honte : les armées d'Edouard III, s'apprêtent à envahir la France. La date et le lieu du débarquement doivent être décidés à Chauvigny où se réuniront secrètement les émissaires du roi d'Angleterre et des nobles français traîtres à la Couronne. Ogier n'a qu'un désir et une volonté : découvrir le lieu de rencontre des conjurés, faire échec à leurs décisions et confondre Richard de Blainville, le favori du roi Philippe VI, l'homme qui a injustement dégradé son père et diffamé les Lions de ses armes. Les preuves de sa trahison en main, il pourra, tout en sauvant l'honneur menacé de son suzerain, assouvir enfin sa vengeance. Trois personnes accompagnent Ogier : Thierry, son écuyer, Raymond, un sergent, et Adelis, une ancienne ribaude dont il a restauré la dignité. Lors de la traversée d'une forêt, les quatre amis délivrent une jouvencelle, Isabelle, captive d'une bande de Bretons. Cependant, celle dont s'éprendra le fougueux redresseur de torts, c'est Blandine, une pucelle qui, bientôt, toute proche d'Isabelle, reine de la fête d'armes, n'aura d'yeux que pour lui. Ogier est impatient de coiffer son heaume sommé d'un poing vermeil, symbole de sa fermeté d'âme. Il attend comme une bénédiction l'instant où il empoignera les lances de joutes dont le "rochet" terminal ressemble à une fleur d'acier. Il lui faut bouter hors des arçons non seulement les vaniteux qui l'ont offensé, mais également un certain Bertrand Guesclin qui, pour une fois, dans un ouvrage dont on ne peut nier les qualités et l'érudition, apparaît sous son aspect véritable. Avec « les Fleurs d'acier », passionnante chanson de gestes moderne, drue, haletante, Pierre Naudin, pour notre plus grand plaisir et notre soif de connaissance, nous entraîne dans une France médiévale sur laquelle passe le souffle épique qu'il sait si bien donner à tous les volumes du Cycle d'Ogier d’Argouges.
 
 
Tome 4
La fête écarlate
Paru en 2000 - 717 pages
 
Dimanche 16 avril 1346. En ce jour de Pâques, la population de Chauvigny et des environs se presse autour du champ clos où des joutes rassembleront une partie de la haute chevalerie française. Ogier d'Argouges a quitté Gratot, le château paternel, dans l'intention de faire échouer un complot dont Richard de Blainville, le favori du roi, l'homme qui a injustement dégradé Godefroy d'Argouges après lui avoir imputé la responsabilité de la défaite navale de l'Écluse, serait l'instigateur. Il sait que des émissaires d'Édouard III vont rencontrer à Chauvigny des traîtres à la France. Ces hommes décideront de la date à laquelle les armées anglaises débarqueront en Normandie afin de conquérir Paris et installer sur le trône des Valois le véritable successeur de Philippe le Bel : Édouard III. Pour accomplir ce voyage en Poitou, Ogier s'est fait accompagner de Thierry, son écuyer, de Raymond, un sergent, et d'Adelis, une ancienne ribaude. Peu après leur arrivée à Chauvigny, celle-ci est égorgée par des Bretons qu'Ogier et ses amis avaient surpris en forêt alors qu'ils tourmentaient une de leurs proies : Isabelle. Sitôt délivrée, la jouvencelle a demandé à son sauveur d'arborer ses couleurs dans la lice. Par son refus, il s'en est fait une ennemie. Sa sérénité se mue en inquiétude lorsqu'il apprend que cette donzelle au caractère matois et instable a été promue reine de la fête d'armes. Cependant, le hasard le favorise dans sa quête : il rencontre l'ancien chapelain de Gratot, frère Isambert, que sa couardise a conduit à servir Blainville. Il sait enfin que les conjurés vont se réunir dans un souterrain sous la maison du chévecier de l'église Saint-Pierre. Cependant sa morosité demeure. Elle s'évanouit quand une rencontre illumine sa vie : Blandine est avenante et sa beauté n'a d'égale que sa grâce. Il est séduit, conquis, émerveillé. Lors de la "montre" des écus et des heaumes, il lance allègrement des défis aux seigneurs qui lui déplaisent et à ceux qu'il soupçonne de trahison. Or, Isabelle connaît Blandine. Elle ne peut supporter que les deux jeunes gens vivent une idylle parfaite. Sans ambages, elle leur signifie qu'elle se vengera de la trahison de l'un et de la candide affection de l'autre… Aucun autre auteur que Pierre Naudin n'a décrit avec autant de justesse et de minutie les cérémonies et les affrontements des joutes et des tournois de la France du XIVe siècle. L'apothéose de cette chronique haletante et colorée est la bataille de Crécy, racontée avec un réalisme insurpassable. Ces pages historiquement justes constituent, dans toute l'acceptation du terme, un exceptionnel morceau de bravoure
 
Tome 5
Les noces de fer
Paru en 2000 - 704 pages
 
Mardi 3 octobre 1346. Ce jour-là, dans la matinée, Henry de Lancastre, comte de Derby, qui vient de conquérir les grandes cités de la Saintonge et d'en ruiner les édifices religieux, commande à son armée de se déployer autour de Poitiers. Il dispose de nombreuses machines de siège et ses hommes sont les meilleurs guerriers d'Europe. Quelque puissant que soit le courage de ses défenseurs, il est certain que Poitiers tombera et que les vainqueurs s'y livreront à toutes les énormités. Le jeune chevalier normand, Ogier d'Argouges, qui a survécu au massacre de Crécy, cinq semaines auparavant, a quitté Gratot, le château familial, pour se rendre en Poitou et demander au seigneur des Halles de Poitiers, Herbert III Berland, la main de sa fille Blandine. Chemim faisant, il doute que sa démarche aboutisse. En effet, lors des Pâques précédentes, il a vaincu le père de la jouvencelle à la joute avant d'être victime, sur le champ clos, d'une conjuration qui lui a valu d'être emprisonné au château d'Angle-sur-l'Anglin d'où il s'est évadé grâce à l'aide d'un Anglais, Hugh Calveley, après qu'un de ses ennemis, Guichard d'Oyré, lui eut rompu une jambe. C'est grâce à l'efficacité d'un médecin de Chauvigny, Benoît Sirvin, qu'il peut se mouvoir convenablement. Qui est vraiment ce "mire" ? Un ancien templier. En sa compagnie, dans les mines de la commanderie de Montgaugier, Ogier verra s'élucider pour lui des mystères incroyables avant d'être chargé d'une mission singulière qu'il ne pourra d'ailleurs mener à son terme. Quant à son mariage avec Blandine, s'il a lieu à Chauvigny avec la damoiselle conquise au prix de tous les dangers, il ne tardera pas à déboucher sur une guerre d'escarmouches sentimentales lors desquelles, pour obtenir la paix de l'âme et du corps, Ogier connaîtra d'ulcérantes défaites. Alors que Blandine est enceinte, Philippe VI convoque Ogier. C'est un de ses principaux hommes liges : il en a fait son champion au soir de Crécy. Voilà le jeune preux à Calais cerné par les Anglais depuis près d'un an. Calais où les gens meurent de faim. Le 27 juillet 1347 au soir, Ogier se voit chargé d'une entreprise périlleuse : conquérir la tour de Sangatte. Son destin l'attend dans l'ombre de ce monument. Avec « les Noces de fer », c'est une nouvelle période de la Guerre de Cent Ans que Pierre Naudin offre aux lecteurs de plus en plus nombreux d'une fresque haletante dans laquelle l'érudition de l'auteur fait merveille, servie par un style coloré, précis et rigoureux dans les moindres détails. On apprendra incidemment dans ces pages que les "fameux" bourgeois de Calais ne furent certainement pas les héros plein d'abnégation qu'une légende veut nous faire accroire. Cette révélation n'est pas le moindre mérite de ce livre.
 
Tome 6
Le jour des reines
Paru en 2001 - 640 pages
 
Le jour se lève sur la forteresse de Winslow où Ogier d'Argouges est retenu prisonnier. Blessé lors d'un combat inégal qui l'opposait à Renaud de Cobham, le chevalier a perdu connaissance. Alité, Ogier observe avec méfiance les visages angéliques de ses étranges geôliers : Ethelinde et Odile, filles du baron Arthur de Winslow. Une chose est sûre, il tentera de leur fausser compagnie. L'honneur exige qu'en toute circonstance la fidélité à Philippe l'emporte sur la soumission à Édouard... Mais la route est longue jusqu'au port et, sur cette terre hostile aux "Franklins", les obstacles aussi nombreux qu'imprévisibles
 
 
 
 
 
Tome 7
L'Epervier de feu
Paru en 2001 - 468 pages
 
Vendredi 27 juillet 1347. Philippe VI, à la tête d'une puissante armée, parvient devant Calais que les Anglais assiègent depuis un an. Afin de les impressionner avant de leur livrer bataille, le roi enjoint à son champion, Ogier d'Argouges, d'entraîner les manants du Tournaisis à la conquête de la tour de Sangatte. Alors que cet objectif sans importance stratégique est sur le point d'être pris, un Anglais surgit devant Ogier. Ils s'affrontent à l'épée en un combat inégal. En effet, pour se mouvoir aisément, le Français a renoncé au port de l'armure. Son adversaire est fervêtu. Ce terrible Goddon est Renaud de Cobham. Sans l'efficace intervention de Gauthier de Masny, Ogier, grièvement blessé, serait exécuté. Emmené en Angleterre, soigné par Odile et Ethelinde de Winslow, le Français reprend des forces et s'enfuit. Un archer, Jack Shirton, lui vient en aide. Dès lors, ils n'ont qu'un dessein : rencontrer Hugh Calveley auquel, naguère, Ogier a sauvé la vie. Accompagnés de Griselda et d'Elisabeth qu'ils ont délivrées d'une auberge interlope, ils cheminent vers Ashby de la Zouche où les victoires d'Edouard III vont être célébrées par de grandes joutes. Ogier y retrouve deux personnes chères à son cœur : son oncle Guillaume de Rechignac, capturé au siège d'Auberoche, et Tancrède, sa belle cousine. Ogier délivre Guillaume et un autre captif : Etienne de Barbeyrac. Ils fuient vers le sud en compagnie de Shirton et sont victimes d'une embuscade à laquelle seul l'archer échappe. Ramenés à Ashby, Edouard III leur propose un challenge. Ils affronteront trois de ses champions aux armes de guerre. Furieux de la défaite de ses hommes liges, Edouard III se venge en assignant à résidence et pour un an, à Bunbury, les héros de sa fête d'armes. Le jour de l'embarquement pour la France arrive enfin. La joie des ex-otages est soudain corrompue par une nouvelle qui les consterne : la peste noire, sur le Continent, tue des milliers de personnes. Une invincible angoisse étreint Ogier. Le fléau s'est-il répandu en Normandie ? A-t-il atteint Gratot, la demeure familiale ? Blandine, son épouse, et leur enfant ont-ils échappé aux ravages de l'épidémie ? Une nouvelle fois, à travers les tribulations de son héros, Pierre Naudin, sur des faits solides et mal connus, recrée cette terrible période de 1348 dont il fait admirablement partager les affres à ses lecteurs. L'Épervier de feu décrit d'hallucinante façon l'hécatombe que la peste noire provoqua en Normandie. Non seulement l'irrésistible fléau y détruisit les manants, les paysans, les prud'hommes et leurs familles, mais il ouvrit ce malheureux duché à des hordes aussi épouvantables que la gigantesque épidémie
 
 


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